Chi non spera l’insperabile, non lo troverà.

 

(Eraclito, Frammenti 18)
 
Solo la speranza nella vita eterna ci fa propriamente cristiani.
(Agostino, La città di Dio VI,9,5)
 
Ogni speranza è speranza di resurrezione e questi due termini sono talmente legati che l’uno non può che chiarirsi attraverso l’altro: non c’è speranza se non nella resurrezione, e d’altra parte la resurrezione per gli esseri carnali che noi siamo non può essere data se non in speranza.
(Gabriel Marcel, Dialogo sulla speranza)
La conférence d’ouverture du métropolite Philarète de Minsk était une méditation sur l’histoire des peuples de la « Slavia orthodoxa » à la lumière des Saintes Ecritures. Cette lecture de notre histoire est un acte de mémoire de nos péchés et de nos infidélités, et en même temps – 20 ans après la célébration du millénaire du baptême de la Rus’ – de la miséricorde de Dieu.      L’acte de mémoire du passé ouvre l’avenir, il donne un futur. La Bible nous enseigne qu’il le fait en nous rappelant dans le présent notre liberté, collective et personnelle, et notre responsabilité dans l’histoire du salut. Le métropolite nous a rappelé que notre responsabilité prioritaire pour ouvrir l’avenir est cependant la reconstruction du Temple de Dieu, dans le cœur de chaque personne, dans la société par la justice sociale.


C’est en donnant que l’on reçoit,

c’est en s’oubliant que l’on trouve,
 c’est en pardonnant que l’on est pardonné,
 c’est en mourant que l’on renaît à l’Eternelle vie.
Saint François d’Assise.
 
 
Le thème de l’amitié est un thème qui me tient à cœur. Nous avons organisé à l’Institut d’Etudes Œcuméniques de Lviv en 2005 notre conférence inaugurale sur ce thème, « l’amitié, valeur œcuménique », dont nous avons publié les actes.[2] Nous sommes tous convaincus que seule la relation d’amitié que le Christ a instauré avec ses disciples nous permettra d’atteindre l’unité ecclésiale tant désirée car elle aussi la source de la véritable connaissance.
PASCAL : UN HOMME EN SON TEMPS
Blaise Pascal est né en 1623 à CLERMONT (Auvergne, centre-Sud de la France) et il est mort à 39 ans à PARIS en 1662. Sa vie a été brève et intense, illuminée par l’éclat de son intelligence et par l’intensité de sa foi. Pour nous, français, il est vraiment considéré comme l’un des plus grands penseurs de notre histoire intellectuelle, et pas seulement pour l’intelligentsia chrétienne.
On peut dire très schématiquement que Pascal, au cours de sa vie, a fréquenté trois mondes différents qui sont à l’origine de la richesse et des problématiques de sa pensée.
. Il y a d’abord le monde des sciences expérimentales, essentiellement les mathématiques et la physique. Le père de Pascal était magistrat et mathématicien. Il se méfiait de l’enseignement philosophique classique, dominé par la scolastique thomiste. Il a surtout formé son fils, avec grand succès, aux sciences mathématiques et physiques. Et l’activité scientifique de Blaise Pascal sera très précoce et prodigieuse. A l’âge de 11 ans, il écrit un Traité des sons (1634), à 16 ans il publie un Traité sur les coniques qui lui vaut d’être compté parmi les grands mathématiciens de son époque. A 20 ans il invente une véritable machine à calculer. Puis viennent ses fameuses expériences en physique sur l’équilibre des liquides et sur la pesanteur de l’air. En mathématiques, il est un des maîtres du calcul des probabilités. Mais il avait aussi le sens de l’action sociale concrète : juste avant de mourir, il met au point et lance les « carrosses à 5 sous », les premiers « autobus » de PARIS…

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