Ce fut tout d’abord l’occasion de revoir, même brièvement, la ville de Kiev, berceau de l’ancienne « Rus’ », devenue il y a un peu plus de 25 ans la capitale d’un pays enfin indépendant. L’Ukraine retrouve sa vocation de « pont » entre ces deux parties de l’Europe que sont l’Ouest et l’Est (l’Académie Mohyla mérite une mention particulière parce qu’elle a représenté ce « pont » dans le champ universitaire). Une visite aux hauts lieux de la ville s’imposait : la cathédrale Sainte-Sophie, la laure des Grottes (merci Constantin !), la place Maïdan marquée par la mémoire encore vive de la « Révolution de la dignité ».

Pour ne pas faillir à la presque tradition d’un petit compte rendu de mon séjour en Ukraine, je profite du calme merveilleux de Briançon pour revenir une dizaine de jours en arrière et vous partager quelques bonnes heures de ce bref séjour d’à peine une semaine : encore une fois trop court pour me permettre l’ombre d’un progrès en russe, mais assez long pour récolter bien des bonnes choses et faire grandir l’amitié qui me lie désormais, et à travers moi SFX, à cette initiative de Constantin Sigov qui ressemble tellement à ce qu’Assia appelait de ses vœux : une expérience de l’Eglise indivise, une ouverture à la foi orthodoxe, un temps où se partagent les richesses de chacune de nos traditions religieuses, philosophiques, mystiques, dans un climat d’amitié et d’écoute mutuelles.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est l'esperance.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est la resistance.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est la fraternite.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est la liberte.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est l'amour.

Vous me direz, quelle esperance? Je vous dirai celle d'un peuple blesse dans sa chair par un conflit meurtrier.

Vous me direz, quelle resistance? Je vous dirai celle de la foi et de la plume contre la violence des armes.

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